Après les études universitaires en architecture en Corée (Bac+4, mention : excellent), Unye JUNG a suivi un parcours diversifié : elle a travaillé dans un cabinet d’architecture d’intérieur, dans le théâtre en tant que décoratrice, scénographe et photographe, et au Korea Herald, le principal quotidien sud-coréen de langue anglaise, en tant que traductrice jusqu’à ce qu’elle quitte son pays natal.


Elle a commencé par prendre des photos de reportage et gagné plusieurs prix dans des concours en Corée et en France. Depuis ses études en arts plastiques à Strasbourg, elle voit l’appareil photo différemment : comme un pinceau.


Son sujet principal a toujours été les êtres humains. A travers ses projets photographiques, elle pose des questions sur le portrait : qu’est-ce qui est un portrait ? Qu’est-ce que l’identité ?


Elle a réalisé plusieurs séries de portraits et d’autoportraits et gagné le premier prix des Rencontres internationales de l’art contemporain de Chizé avec sa performance de photographie.

 

Son premier accouchement en 2006 a radicalement changé sa vision du monde. Elle est devenue mère mais encore écologiste. Son activité artistique a été suspendue pendant sept ans au nom de cet engagement. Pendant la maternité elle a travaillé en tant que correspondant d’écologie pour la presse coréenne, elle a découvert sa voix lyrique et essayé de trouver des réponses à la question de la cohabitation entre l’art et des problèmes environnementaux.


Au bout de sept ans de réflexion, en 2013, elle recommence ses activités de plasticienne. La photographie présentant certaines limites pour exprimer le message qu’elle veut transporter, elle a choisi une autre forme inhabituelle pour elle, et a créé « la Résurrection » en mai, une œuvre d’installation avec des matériaux organiques ou recyclés. Celle-ci est aussi son autoportrait.

 

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